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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 12:57

Vu hier le nouveau Woody Allen, Whatever works. Après un passage plutôt réussi et rafraichissant en Europe pour quelques films, Woody est reparti à New York, et revient, avec cette nouvelle comédie, aux fondamentaux de son cinéma. Dès le générique, la typo, la musique (jazz), et les rues de New York, on se retrouve en terrain connu, pour le meilleur.

 

C’est l’histoire de Boris Yellnikoff, brillant misanthrope, qui un soir en rentrant chez lui tombe sur une jeune fugueuse. Pris d’affection pour la gamine, il l’héberge. Elle va changer sa vie, mais pas seulement, car lorsque ses parents vont retrouver sa trace à New York, ils vont débarquer et tout va partir en sucette… Allen nous sert un film ultra bavard, très proche de ses films des années 80, s’accorde même quelques clins d’œil à la manière de La rose pourpre du Caire. Les dialogues, sarcastiques, sont d’une férocité extrême, souvent encrés dans le réalisme (allusions à la crise, Obama, aux studios Hollywoodiens…), dans un débit ininterrompu. Les ressorts scénaristiques fonctionnent comme une sitcom, il suffit d’une rue, un appart’, ou une galerie, et les personnages se débattent à coups de formules et bons mots. Chacun en prend pour son grade, le milieu arty de NYC, les néo conservateurs de l’Amérique profonde, et Boris lui-même, en double de Woody Allen.

 

Sans concession, parfois affreux, sale ou méchant, Allen retrouve la verve de ses grands films pour nous expliquer que finalement, tout est possible… tant qu’ ça marche… Whatever works….

Sortie nationale le 1er juillet 2009

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Published by V@lmito - dans cinéma
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