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36.15 j'raconte ma life.com, mais surtout j'écris des conneries, je parle de ciné, de foot, de zique, de bogoss, et aussi d'Anthony Mounier.

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"Aujourd'hui, nous sommes tous des caissons à oxygène..."

La nouvelle est sortie au moment de se coucher... les mots en vrac tombaient "pompiers, arrêt cardiaque, hôpital, massages cardiaques...", je me couchais alors que les dernières brèves le donnaient mort. Au réveil, il l'était. Michael Jackson, le "King of Pop", s'est éteint d'une crise cardiaque à l'âge de 50 ans. Nous sommes tous touchés par sa disparition, parce que nous avons tous grandi, depuis 30 ans avec sa voix, ses tubes, ses frasques aussi. Déjà le tourbillon médiatique s'envole, on ne parle que de ça, on interroge les fans, on suit les réactions des stars, on regarde les bougies se consumer devant son dernier domicile. Et puis on parle aussi des millions de disques vendus, "Thriller"? bam! Plus de 100 millions, "Bad" ? bam! Plus de 30 millions, comme "Dangerous", bam!.... Tourbillon d'infos, toujours les mêmes. Les fans : "j'ai dragué ma première copine sur Thriller", "ma mère m'a mis au monde sur ABC", "j'approchais les petits garçons sur Bad", etc, etc... Tous moins intéressants les uns que les autres, tous loin de dire ce qu'était le King et ce qu'il a apporté à la musique.

 

 

Michael Jackson a porté et personnifié un nouveau son, une nouvelle production musicale, il y a eu un son post-Thriller, un mouvement venu de la Motown qui a enrichi la pop. Parce que sa voix l'a permis: sautillante, bondissante, capable d'aigue comme rarement, tout en étant hyper groovy. Michael Jackson c'est aussi l'avènement du clip comme un art total et entier, drainant prêt de lui de grands noms pour réaliser des chefs d'oeuvres de vidéo clips (Scorcese, Landis, David Fincher, Spike Lee...). Jackson c'était encore le mooonwalk, les petits "ouh!", sa pointe de pied, mais aussi un géant totalement frappé, délirant, méchament porté sur les petits garçons, qui a construit son propre mythe au delà de la musique et de l'art. Son ultime provocation: disparaître au moment du débat brûlant sur la burka.

 


Au moment ou les Américains ont élu leur premier Président noir, ils perdent leur dernier King noir (euh... gris, enfin blanc pâle...). Maintenant que le King est parti, il ne reste plus que la dernière des icônes pop mondiales, la Queen of pop: Madonna. 50 ans elle aussi, sur le point de reprendre une tournée à London en juillet, comme Bambi devait le faire. Et la Madonne, contrairement au King, est au top de sa condition physique. Foutue comme un Schwarzy féminin, suivie médicalement à longueur de temps, Madonna Louise Ciccone ne risque pas, à priori, elle, de nous faire une crise cardiaque. Au pire elle chopera un virus inconnu et mortel en adoptant son quinzième enfant au Malawi, elle s'étouffera au cours d'un gueuleton macro-bio, ou se ruinera avec la kabbale. Mais à mon avis, la Madonne n'en a pas fini, pour quelques dizaines d'années encore, de se toucher le sexe en beuglant "like a virgin ! ouh ! touch for the very first tiiiiiiiiiiiime !..."
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K
Ta petite phrase sur l'ultime provocation de Maïkol est génialement hilarante. J'ai bien ri.<br /> Des mouaxxx !
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V
désolé.... J'eusse pu faire pire encore ;)
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V
Ta citation : "j'approchais les petits garçons sur Bad". C'est d'une grande finesse ! lol
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